Jos
Posté par Viv le 22 août, 2008
J’irai cracher sur ta tombe. Rongée par le ressentiment ton corps ce qu’il en reste par les vers. Tu ne sentiras rien déjà refroidi. Je n’oublie pas j’oublie les moments partagés mais pas. Tu en as douté je suis certaine tu l’as fait par vengeance je parie. Tu savais que. Ta photo n’est-ce pas. Prétexter en silence notre désintérêt non nos vies occupées. Peur de déranger. Une décision aussi douloureuse que radicale. Cette fois la bonne. La définitive. Refermé dans ton monde refusant de nous reconnaître. Ils étaient là j’ignore comment. Qu’importe je n’allais pas moi flancher. L’école. Si tu penses que. Après quel autre choix la fin plutôt que cette solitude. Tu as hésité tu aurais voulu tu as tellement voulu. Je n’ai pas compris tu aurais pu attendre. Mais plus rien. Seulement le bruit d’une sonnerie.